II. Les dangers de ses composants sur notre organisme

 

Afin de voir les effets du Coca-Cola sur l'organisme, nous avons décidé de tester les différents composants du Coca-Cola sur des cellules vivantes : les levures.

 

  Les levures ont été affamées pendant 48 heures avec une agitation constante dans une solution dont la concentration était de 20g/L. Nous avons ensuite effectué un comptage des levures à l'aide d'une lame Kova et d'un microscope. Nous avons réalisé trois comptages différents et trouvé 200, 234 et 223 levures sur une grille de 0,1µL soit une moyenne de 219 levures par µL. Nous  pouvons donc dire que notre échantillon de départ de 1mL contenait environ 19 710 levures.

Nous avons préparé six échantillons de 100mL de levures en solution avec adjonction de 5mL des principaux composants du Coca-Cola à savoir l'acide citrique, l'acide phosphorique, la caféine, le saccharose,  ainsi qu'un échantillon contenant du Coca-Cola et un autre servant de témoin sans ajout de composant. Nous les avons laissés reposer durant une semaine avant de renouveler les comptages.

L'étude des levures nous a permis de constater que certains composants du Coca-Cola ont des effets négatifs sur les cellules vivantes que sont les levures. Nous pouvons donc en conclure que ces composants ont des effets négatifs sur n'importe quel être vivant.


Notre expérience nous a permis de constater qu’il ne restait plus que 93 levures par µL sur les 219 du départ dans le bécher contenant la caféine. Ce résultat nous a permis de nous interroger sur les effets de la caféine chez l’Homme. Aussi, nous avons fait quelques recherches.

Il est intéressant de savoir qu’une canette de Coca-Cola bue par un enfant de 20 kg a autant d’effet sur lui que quatre tasses de café sur un adulte de 80 kg or un litre de contient 102 mg de caféine. En comparaison, le RedBull en contient 240 mg et l’Ice Tea, 34 mg.

De manière générale, la caféine est un stimulant et psychostimulant, c'est-à-dire un excitant psychique qui augmente l'activité du dispositif nerveux en facilitant ou perfectionnant certaines fonctions de l'organisme. Les stimulants dégagent un sentiment de gaieté et/ou un sentiment d'éveil. Ils accélèrent le rythme cardiaque, augmentent la fréquence respiratoire et la pression artérielle.

La caféine porte un certain mécanisme d’action. Il agit comme antagoniste (opposant)  des récepteurs de l'adénosine, un neurotransmetteur du système nerveux central qui possède des récepteurs spécifiques. En effet lorsque l’adénosine se fixe sur ses récepteurs, il permet de réguler le sommeil en ralentissant l’activité nerveuse. L'adénosine facilite donc le sommeil et dilate aussi les vaisseaux sanguins, pour assurer une bonne oxygénation lorsque nous dormons.

Or, la caféine est un antagoniste des récepteurs à l'adénosine. Elle se fixe sur les mêmes récepteurs, mais ne réduit pas l'activité neuronale. La caféine provoque donc une activation nerveuse provoquée par la levé des freins naturel de l’adénosine causé par la caféine.

L'activation de plusieurs circuits neuronaux par la caféine va aussi amener à la production d’adrénaline. L'adrénaline  a une action essentiellement excitatrice sur le système nerveux. De plus elle peut est représenté comme une hormone de la lutte, elle va augmenter le niveau attention et donner un pic d'énergie à tout l’organisme.

 

 

La caféine a des conséquences sur le fonctionnement de l’organisme : tout d’abord sur le dispositif cardiovasculaire, la caféine entraîne une accélération du rythme cardiaque et une vasoconstriction (c’est-à-dire une diminution du calibre des artères et des veines par contraction de leur musculature lisse). Elle présente aussi des effets au niveau du dispositif respiratoire et gastro-intestinal (il y a stimulation des sécrétions digestives et relaxation des muscles lisses intestinaux. Il y a aussi de possible reflux gastrique).  De plus, elle agit au niveau des muscles squelettiques, du flux sanguin rénal, de la glycogénolyse (dégradation enzymatique du glycogène en glucose) et de la lipolyse (destruction des corps gras donc des lipides ou graisse de l’organisme). Enfin il y a une amélioration des performances physiques et augmentation de la diurèse (sécrétion d’urine).

En plus de cela elle provoque également une psycho stimulation (excitant de l'activité psychique spontanée, diminuant la fatigue et augmentant les performances intellectuelles).  La caféine peut provoquer une certaine amélioration de l'humeur et du niveau d'éveil. 

 

 

Toutefois, la consommation régulière de caféine entraine une tolérance à ce produit, ses effets sont donc moindre chez les consommateurs réguliers que chez les consommateurs occasionnels.


Dans l’expérience avec l’acide phosphorique, nous avons un résultat de  122 levures par µL. Suite à ces résultats, nous avons effectué des recherches sur les effets de ce composant.

L’acide phosphorique est un produit corrosif qui provoque des brulures et il faut donc éviter tout contact avec la peau et les yeux. Cependant, il est couramment utilisé dans certaines boissons comme régulateur de pH (E338), dont dans le Coca-Cola:

En 2003, une étude a été réalisée aux États Unis afin de montrer que la consommation quotidienne du Coca-Cola diminue la densité osseuse des femmes adultes.

En revanche, une étude portée sur plus de 1 600 femmes et 1 100  hommes américains a montré que seulement  la densité minérale osseuse des femmes diminuait de 2,3%  à 5%.. Cette diminution n’est pas due à un manque de calcium mais, selon les chercheurs, à la consommation trop élevée du phosphore, contenu dans le Coca-Cola sous la forme d’acide phosphorique (Dans 100 mL, il y a 16 mg d’acide phosphorique), par rapport à l’apport en calcium. Il y a donc un déséquilibre entre le phosphore et le calcium, ce qui entraine à une mauvaise absorption du calcium dans les os et donc à la diminution de la densité minérale osseuse, soit à l’ostéoporose.

Les  enfants qui ont une consommation régulière du Coca-Cola, auraient des risques plus importants de fracture que ceux ayant une consommation modérée. Ce qui fait penser cela, c’est le fait que les enfants seraient plus portés à boire cette boisson sucrée que des boissons lactées : on a donc une augmentation de l’élimination du calcium, un effet de l’acide phosphorique. En revanche, on ne sait pas si ces effets s’exercent également sur les adultes.

D'autres études ont été menées dans ce même pays et des chercheurs ont constaté que l'ingestion d'un taux élevé d'acide phosphorique pourrait entraver le fonctionnement des reins et favoriser les calculs rénaux or à plus de deux verres par jours de Coca-Cola, le risque d'insuffisance rénale est multiplié par deux.

 


Au cours de notre expérience, nous avons constaté une diminution de la quantité de levures. En effet,  leur nombre est passé de 219 à 140 levures par µL. Nous nous sommes donc interrogées sur les effets de cet acide.

En cas d'inhalation, l'acide citrique peut provoquer de la toux, un essoufflement de même qu'un mal de gorge. De plus, s'il entre en contact avec la peau il peut provoquer des rougeurs,  il en est de même lorsqu'il entre en contact avec les yeux et  s'il est en contact prolongé avec les muqueuses, il devient alors irritant et provoque des brûlures.

 Enfin, lorsqu'il est ingéré en grande quantité ou à forte concentration, il est la cause de douleurs abdominales et souvent de mal de gorge.

L'acide citrique est à manipuler avec précautions car il peut être combustible et que les particules finement dispersées peuvent formées des mélanges explosif dans l'air.


Lors de notre expérience, nous avons constaté que le nombre de levure est resté identique. Nous avons conclu que ces levures affamées se sont nourries de ce saccharose or il faut savoir que le Coca-Cola contient 22 morceaux de sucre raffiné par litre. Nous nous sommes alors demandé si une trop grosse quantité de saccharose peut avoir des effets sur notre organisme.

Lorsque nous absorbons une grande quantité de saccharose, le taux de glucose dans le sang appelé « glycémie » augmente. La glycémie doit fluctuer en moyenne entre 0, 80 et 1, 40 grammes par litre de sang. Ainsi pour ne pas dépasser ces normes, l’insuline entre en jeu. L’insuline est une hormone constituée de 2 chaines  d’acides aminés : une chaine A de 21 acides aminés et une chaine b de 30 acides aminés. Elle est sécrétée par le pancréas, glande de l’appareil digestif. Ce sont les cellules bêta des îlots de Langerhans du pancréas qui produisent l’insuline. Grâce à l’insuline, le glucose va être stocké dans l’organisme, en grande partie dans le foie et les muscles sous forme de glycogène puis dans les tissus adipeux sous forme de lipides permettant ainsi à la glycémie de baisser. Toute fois une consommation trop élevé d’aliment sucré peut entrainer un diabète. Dans ces conditions le pancréas ne peut plus produire suffisamment d'insuline pour métaboliser le glucose. Il en résulte une hyperglycémie. Celle-ci est atteinte pour un individu ayant une glycémie à jeun une supérieure ou identique à 1, 26 grammes par litre de sang.

De plus une surconsommation de sucre entraine une production de lipides (graisses) qui permettent de stocker l’énergie dans le corps dans les cellules adipocytes. Cependant quand les adipocytes arrivent à saturation, ils se multiplient et l'obésité apparaît.

Une des autres conséquences néfaste de l’ingestion de saccharose est l’apparition de caries. En effet, suite à sa dégradation dans la bouche par des bactéries au niveau de la plaque dentaire il se produit de l'acide lactique provoque cette maladie de la dent. La carie dentaire  est un phénomène de déminéralisation des tissus durs de la dent tel que l’émail, la dentine ou le cément.

 

 

L’alimentation riche en glucides ou acide favorise la déminéralisation de l’émail.

Toutefois cette agression bactérienne est influencée par deux facteurs, étant la quantité de sucres ingérés et la fréquence d’ingestion. En effet, lorsque la consommation en glucides est peu importante, les bactéries produisent des acides peu déminéralisant (l’acétate, le formate, le propionate ou le butyrate) mais lorsque la consommation de saccharose, s’accroît, c’est la production de lactate, acide fortement déminéralisant, qui est majoritaire.

Ainsi on s’aperçoit qu’une canette de Coca-Cola peut apporter une grande quantité de glucides tout en restant fort peu de temps au contact des dents. La boisson sucrée est également à l’origine d’une forte baisse de pH (pH 3).

De plus, le saccharose a des effets sur notre cerveau. En effet un taux élevé de sucre dans le sang pote de répercussions négatives sur la santé du cerveau. Il cause des dommages du système cardio-vasculaire qui affecte l'irrigation normale du cerveau.


Dans le Coca-Cola original que nous avions choisi à l’origine, il n’y a pas d’aspartame ce qui explique pourquoi nous n’avions pas fait de test sur les levures avec ce dernier. Cependant, durant nos recherches, nous avons appris que l’aspartame était présent dans tous les produits de la marque Coca-Cola. Aussi nous avons décidé d’entreprendre des recherches sur cet élément.

Rappelons que dans l’aspartame décomposé, il y a du formaldéhyde et de l’acide formique qui sont tous deux responsables de tumeurs au cerveau. Bien qu'aucune étude à long terme n'ait été réalisée sur l'homme, il ne faut pas croire que ce produit n'est toxique que dans les cas cités précédemment. Ce « faux sucre », comme on l'appelle parfois, provoque une liste impressionnante d'effets secondaires : vertiges, troubles de la vision, sautes d'humeur, maux de ventre et crampes musculaires pour les plus courants, effets auxquels s’ajoutent dépressions, pertes de mémoire, douleurs aux jointures, troubles menstruels et parfois les mêmes symptômes qu'un lupus ou qu'une sclérose en plaques, et cette liste n'est pas exhaustive. De plus, l'aspartame est utilisé dans les produits et les sodas dits « light » car il est extrêmement peu calorique mais donne quand même un goût sucré. Ainsi, lorsqu'une personne veut commencer un régime les produits « light » ne sont pas recommandés puisque la personne, se disant qu'elle a économisé quelques calories en consommant ces produits, s'autorise plus facilement une autre sucrerie pour se « féliciter ». Il n'y a pas que dans les produits alimentaires que l'aspartame est présent : certains médicaments en contiennent. Il faut aussi préciser que les études sur l'aspartame financées par l’industrie et récemment par l’Etat sont en faveur de l'édulcorant alors que les études indépendantes sont contre.

 

Donc après l’ingestion de Coca-Cola, le taux de sucre dans le sang augmente, ce qui provoque une réponse du foie par la transformation du sucre en masse adipeuse. La caféine provoque une augmentation de la pression sanguine et bloque les récepteurs d’adonésine du cerveau ce qui donne une poussée d’énergie. De plus, l’acide phosphorique se lie au calcium dans l’intestin ce qui entraîne une mauvaise absorption du calcium dans les os.  L’aspartame et l’acide citrique ont des effets à long terme sur les dents et l’organisme en général.

 

=>

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×